Point de Vue de Bill : Exceptionnel
Je pense pas avoir déjà autant souffert depuis très longtemps. Chaque chose, chaque geste que je fais est nouveau pour moi. Il est teinté de douleur, une touche de malheur qui se dépose dans chacune de mes actions. Elle est là, discrète, mais malgré tout, elle serre le c½ur au plus profonds de nos entrailles. Cette douleur lancinante dans le corps tout entier. Et malgré le temps, la douleur est toujours là. Un peu moins forte, ou peut être différente, mais elle est toujours là.
J'ai envie de voir Tom. Là, maintenant, tout de suite. Je me lève difficilement du canapé. Je ne suis vêtu que d'un pantalon large et d'un boxer. Debout, devant la porte de Tom, la main légèrement levée, j'hésite à toquer. De toute façon, je ne veux pas lui parler, je veux juste le sentir près de moi.
3 coups, 3 petits coups. Il ne réponds pas. Il ne répondra pas. Il ne veut plus me voir. Mais je m'en fiche, j'en ai marre de faire comme si je ne ressentais rien, comme si tout cela n'avais aucune importance. J'ouvre avec violence la porte et découvre une chambre ... Vide. Il n'est pas là. Mais ce n'est pas cela qui me perturba le plus. C'est cette lettre. Ce simple bout de papier, posé négligemment sur la table. Enfin, pas si négligemment que ça. Quand Tom et moi voulions échanger des choses que l'on arriver pas à se dire, on déposé un papier sur la table, et on attendait simplement que l'autre réponde par le même moyens. Je me dirige fébrilement vers cette lettre. A vrai dire, j'ai peur de son contenu. Je ne sais pas ce qu'il peut bien se passer dans la tête de mon frère. D'une main tremblante, j'attrape la lettre, l'ouvre et lis chaque ligne écrite par mon frère avec son écriture aux lettres arrondies. Je n'arrive pas à croire ce que je viens de lire. Mes mains ne peuvent plus tenir ce bout de papier qui s'écrase lentement au sol. Je ne réagis plus et mes jambes se mettent à courir, courir dehors sans même prendre la peine de fermer la porte.
Je ne sais pas comment te dire ça. Je ne peux plus vivre comme ça. Je ne peux plus vivre dans le mensonge, et faire comme si de rien n'étais avec Papa. Depuis ces 3 mois, je ne te parle plus, ou presque pas. Je n'arrive pas. Tout simplement parce que je ne sais pas comment réagir face à cette souffrance que tu ressens. Je m'efforce de comprendre le geste de Papa, mais je ne peux pas, je trouve notre père immonde et je ne souhaite même plus qu'il soit notre père.
Tout sera surement plus simple quand je ne serais plus là. Je m'en vais Bill. Je m'en vais parce que je ne vois pas comment faire autrement. Ne cherche pas à me retrouver. Tout est de ma faute, je n'ai pas su te protéger. Je ne me le pardonnerais jamais.
N'oublie surtout jamais que je t'aime plus que tout autre chose au monde et qu'il n'y a que toi qui compte à mes yeux.
Tom. »
Je cours là où mes jambes me portent. A vrai dire pas très loin. Car après 20 longues minutes de course, je m'écroule au sol. Mes jambes ne portent plus, aucun de mes membres ne répondent d'ailleurs. Les larmes coulent, coulent, ne s'arrête plus. Elles dévalent mes joues laissant derrière elles de longues traces noires. Pourquoi il me fait ça ? Pourquoi moi ? Je ne comprends pas comment on peut ressentir autant de douleur. C'est comme si mon c½ur avait était arraché de ma poitrine, comme si il ne restait plus que des lambeau à l'intérieur de moi. La douleur m'a envahie ... Tom... Tom... Je ne veux pas que tu partes.
Les larmes coulent de plus belle... Un boule se forme dans mon ventre... Je ne veux pas... Je ne peux pas... Ma respiration est difficile et je suis là, assis au milieu de la route... Où tu es Tom ?? S'il te plais réponds moi. Je ne veux pas qu'il parte ... Je l'aime ! C'est ma chaire, mon sang, ma moitié. Je ne pourrais pas me passer de lui ... Pris d'une lueur d'espoir, j'attrape mon portable et tape à la hâte le numéro de mon frère. J'attends patiemment qu'il me réponde, les sonneries défilent et personne ne réponds. Tout d'un coup sa voix retentit dans le répondeur. Mon c½ur bat la chamade, je ne peux retenir mes larmes
Mes mots ne se suivent pas correctement, les larmes envahissent une nouvelle fois mes joues et je ne raccroche le téléphone que deux minutes après avoir mit mon message. Je voudrais mourir. Je ne peux pas décemment vivre sans lui.
Point de Vue de Tom
Une fois, il y avait une musique que j'adorais et Bill refusais catégoriquement de venir danser. Alors au bout de quelques secondes d'argumentations acharnés, j'ai décidé d'aller danser seul. Je me trémoussais au rythme de la musique et je fermais les yeux pour faire corps avec elle. Et j'ai sentis ses petits bras entourer ma taille. J'ai ouvert les yeux, il était là contre moi et j'ai ressenti cette chaleur dans tout mon corps. J'ai passé mes bras autour de son coup et on a dansé tout les deux. Après je me rappelle avoir beaucoup rit. Mais pas parce que Bill racontais des blagues hilarantes, je ne les écoutais même pas. La simple vue de cette lueur d'excitation qui illumine ses yeux et son rire cristallin me donne envie de rire avec lui et de ressentir cette même excitation d'une blague à mourir de rire.
Je suis dans les toilettes de la boîte de nuit. C'est ici que, une fois, j'ai failli lui avouer que je l'aimer plus que comme un frère.
Il me regarda avec une lueur d'incompréhension dans les yeux et me répondit simplement
par - Moi aussi je t'aime Tom.
Il s'est approché de moi et à doucement déposé ses lèvres sur le coin des miennes.
par - Je t'aime grand-frère.
Oulala, je crois que ça fais une petite éternité
que j'ai pas mis de suite.
Vous m'en voulez pas, hein ?? : $
Mais bon, j'espère que je rattrape le mois d'absence avec cette suite
Que je trouve plutôt bien.
C'est quand même flippant.
Je crois que je suis en train d'apprécier ce que je fais ...
Brouuuu, ça me fait des frissons dans le dos ! ^^
Allez dîtes moi ce que vous en penser mes chérinette !
Bizous !! ]
La


