< Chapitre 4 > #²² La Douleur m'a complétement envahie... ²²#

# Unbreakable - Fireflight

3 mois plus tard. Résidence des Kaulitz - Trümper, 14h30

Point de Vue de Bill : Exceptionnel
3 mois, 3 longs mois ont passés. Et Tom n'est plus le même. Il est devenue distant, avec moi, avec mon père, avec ma mère, avec tout le monde. Il dort, se lève pour manger ou aller au toilettes. Il sèche régulièrement les cours, et même les parents ne savent pas ce qu'il a. Moi je sais, et je ne peux rien dire. Je ne gère pas la douleur de la même façon que Tom. Au contraire, je me plonge dans le travail, pour oublier ce que mon père m'a fait et ce qu'il aurait pu faire si je n'avais pas su me défendre. Le travail m'évite de penser, je ne fais que me concentrer sur mes révisions mes exercices. Rien de passionnant. Quand je rentre chez moi, je monte dans ma chambre, et j'ai pris l'habitude de ne plus manger en famille. Quand ma mère prépare le diner, avant de mettre la table, elle s'autorise une pause et s'allonge quelques minutes sur le canapé, le temps que le diner refroidisse, je suppose. Enfin, toujours est-il que durant ce moment, je prends une part et je monte dans ma chambre pour manger. Je ne supporte plus de voir mon père, et je crois que lui aussi évite de me croiser. Il n'y a qu'à Ayumi que je parle et, parfois à Tom, du moins j'essaie. Il ne m'adresse presque plus la parole depuis que je lui ai dit. Je ne sais pas pourquoi, et je ne comprends pas. Je ne pense pas qu'il m'en veuille à moi, peut être qu'il en veux à mon père, mais qu'il le connais tendre, doux, gentils et qu'il pense que pour qu'il ai voulu me faire ça, j'ai du le provoquer. Je ne lui en veux pas. Je ne pourrais pas. Je ne vois pas comment je pourrais lui en vouloir ? Je l'aime trop. Je l'aime beaucoup trop. C'est mon jumeau, ma chaire, mon sang. Il ne peut pas accepter tout de suite l'idée que notre père ai fait ça. Et je ne peux pas lui en vouloir. Nous sommes tout deux confrontés à une situation qui nous dépasse.
Je pense pas avoir déjà autant souffert depuis très longtemps. Chaque chose, chaque geste que je fais est nouveau pour moi. Il est teinté de douleur, une touche de malheur qui se dépose dans chacune de mes actions. Elle est là, discrète, mais malgré tout, elle serre le c½ur au plus profonds de nos entrailles. Cette douleur lancinante dans le corps tout entier. Et malgré le temps, la douleur est toujours là. Un peu moins forte, ou peut être différente, mais elle est toujours là.
J'ai envie de voir Tom. Là, maintenant, tout de suite. Je me lève difficilement du canapé. Je ne suis vêtu que d'un pantalon large et d'un boxer. Debout, devant la porte de Tom, la main légèrement levée, j'hésite à toquer. De toute façon, je ne veux pas lui parler, je veux juste le sentir près de moi.
3 coups, 3 petits coups. Il ne réponds pas. Il ne répondra pas. Il ne veut plus me voir. Mais je m'en fiche, j'en ai marre de faire comme si je ne ressentais rien, comme si tout cela n'avais aucune importance. J'ouvre avec violence la porte et découvre une chambre ... Vide. Il n'est pas là. Mais ce n'est pas cela qui me perturba le plus. C'est cette lettre. Ce simple bout de papier, posé négligemment sur la table. Enfin, pas si négligemment que ça. Quand Tom et moi voulions échanger des choses que l'on arriver pas à se dire, on déposé un papier sur la table, et on attendait simplement que l'autre réponde par le même moyens. Je me dirige fébrilement vers cette lettre. A vrai dire, j'ai peur de son contenu. Je ne sais pas ce qu'il peut bien se passer dans la tête de mon frère. D'une main tremblante, j'attrape la lettre, l'ouvre et lis chaque ligne écrite par mon frère avec son écriture aux lettres arrondies. Je n'arrive pas à croire ce que je viens de lire. Mes mains ne peuvent plus tenir ce bout de papier qui s'écrase lentement au sol. Je ne réagis plus et mes jambes se mettent à courir, courir dehors sans même prendre la peine de fermer la porte.

« Bill,
Je ne sais pas comment te dire ça. Je ne peux plus vivre comme ça. Je ne peux plus vivre dans le mensonge, et faire comme si de rien n'étais avec Papa. Depuis ces 3 mois, je ne te parle plus, ou presque pas. Je n'arrive pas. Tout simplement parce que je ne sais pas comment réagir face à cette souffrance que tu ressens. Je m'efforce de comprendre le geste de Papa, mais je ne peux pas, je trouve notre père immonde et je ne souhaite même plus qu'il soit notre père.
Tout sera surement plus simple quand je ne serais plus là. Je m'en vais Bill. Je m'en vais parce que je ne vois pas comment faire autrement. Ne cherche pas à me retrouver. Tout est de ma faute, je n'ai pas su te protéger. Je ne me le pardonnerais jamais.
N'oublie surtout jamais que je t'aime plus que tout autre chose au monde et qu'il n'y a que toi qui compte à mes yeux.
Un dernier baiser déposer sur tes lèvres ...
Tom. »

Je cours là où mes jambes me portent. A vrai dire pas très loin. Car après 20 longues minutes de course, je m'écroule au sol. Mes jambes ne portent plus, aucun de mes membres ne répondent d'ailleurs. Les larmes coulent, coulent, ne s'arrête plus. Elles dévalent mes joues laissant derrière elles de longues traces noires. Pourquoi il me fait ça ? Pourquoi moi ? Je ne comprends pas comment on peut ressentir autant de douleur. C'est comme si mon c½ur avait était arraché de ma poitrine, comme si il ne restait plus que des lambeau à l'intérieur de moi. La douleur m'a envahie ... Tom... Tom... Je ne veux pas que tu partes.

par- TOOOOM !!!

Les larmes coulent de plus belle... Un boule se forme dans mon ventre... Je ne veux pas... Je ne peux pas... Ma respiration est difficile et je suis là, assis au milieu de la route... Où tu es Tom ?? S'il te plais réponds moi. Je ne veux pas qu'il parte ... Je l'aime ! C'est ma chaire, mon sang, ma moitié. Je ne pourrais pas me passer de lui ... Pris d'une lueur d'espoir, j'attrape mon portable et tape à la hâte le numéro de mon frère. J'attends patiemment qu'il me réponde, les sonneries défilent et personne ne réponds. Tout d'un coup sa voix retentit dans le répondeur. Mon c½ur bat la chamade, je ne peux retenir mes larmes

par- T ... Tom, Ce, c'est Bill. J ... Je, Réponds moi ...

Mes mots ne se suivent pas correctement, les larmes envahissent une nouvelle fois mes joues et je ne raccroche le téléphone que deux minutes après avoir mit mon message. Je voudrais mourir. Je ne peux pas décemment vivre sans lui.

Le Malibu, 19h30


Point de Vue de Tom
Il fait noir. La nuit est tombé sur la ville et ,seule, la lumière des lampadaires contraste avec cette nuit sans étoile. Je ne veux pas que Bill me revoit. Pas maintenant. Je n'ai pas su le protéger, je n'ai pas vu l'ampleur de sa souffrance et je lui en ai voulu. Je ne me le pardonne pas. Je ne veux pas perdre son estime, je veux que reste dans son c½ur celui qui aura su le protéger. Et j'ai failli à ma promesse, je l'ai laissé tomber. Je ne veux pas qu'il m'en veuille et je ne préfère pas le voir pour le moment. Je marche lentement dans la rue et sans réellement en prendre conscience, je m'approche de Malibu. On aime bien ce club avec Bill. Je ne sais pas vraiment pourquoi, il ne passe pas vraiment de la bonne musique, les serveuses ne sont pas particulièrement sexy et il n'y a jamais beaucoup de jolies filles sur la piste de danse, mais cet endroit respire la joie de vivre et nous nous sommes vite habitué à cet endroit familiale et à ses habitués.
Une fois, il y avait une musique que j'adorais et Bill refusais catégoriquement de venir danser. Alors au bout de quelques secondes d'argumentations acharnés, j'ai décidé d'aller danser seul. Je me trémoussais au rythme de la musique et je fermais les yeux pour faire corps avec elle. Et j'ai sentis ses petits bras entourer ma taille. J'ai ouvert les yeux, il était là contre moi et j'ai ressenti cette chaleur dans tout mon corps. J'ai passé mes bras autour de son coup et on a dansé tout les deux. Après je me rappelle avoir beaucoup rit. Mais pas parce que Bill racontais des blagues hilarantes, je ne les écoutais même pas. La simple vue de cette lueur d'excitation qui illumine ses yeux et son rire cristallin me donne envie de rire avec lui et de ressentir cette même excitation d'une blague à mourir de rire.
Je suis dans les toilettes de la boîte de nuit. C'est ici que, une fois, j'ai failli lui avouer que je l'aimer plus que comme un frère.

Flash Back

On est là, tout les deux. Et mes mains ont une folle envie de venir caresser ses fesses. Peut être parce que j'ai trop bu et que mes sentiments envers mon frère laisse petit à petit place à du désir. J'ai envie de lui dire que je l'aime ... Là tout de suite.

par - Tu sais Bill .... Je t'aime.
Il me regarda avec une lueur d'incompréhension dans les yeux et me répondit simplement
par - Moi aussi je t'aime Tom.
Il s'est approché de moi et à doucement déposé ses lèvres sur le coin des miennes.
par - Je t'aime grand-frère.

Oui c'est ça ... Tu m'aimes.

Fin Flash Back

[ Voili Voilou les ptits amis !
Oulala, je crois que ça fais une petite éternité
que j'ai pas mis de suite.
Vous m'en voulez pas, hein ?? : $
Mais bon, j'espère que je rattrape le mois d'absence avec cette suite
Que je trouve plutôt bien.
C'est quand même flippant.
Je crois que je suis en train d'apprécier ce que je fais ...
Brouuuu, ça me fait des frissons dans le dos ! ^^
Allez dîtes moi ce que vous en penser mes chérinette !
Bizous !! ]
Noter moi :
La


< Chapitre 4 >  #²² La Douleur m'a complétement envahie...  ²²#

# Posté le lundi 30 juin 2008 12:09

Modifié le dimanche 02 août 2009 13:40

< Chapitre 5 > #²² Simplement Vivre si un jour je dois Mourir. ²²#

# A Fine Frenzy - Almost Lover

C'est comme ça que j'ai su que mon frère ne m'aime que par amour fraternel. Je sais que tout ce qui est vrai pour moi ne l'est pas pour mon frère. Les petites attentions qu'il me fait, les câlins et les caresses, les doux baisers déposé sur mes joues.
Je me dirige doucement là où mes pas me porte. J'arrive vers le parc où j'ai rencontré mon premier amour.
Elle s'appelait Danièle. Elle venait d'Amérique. De longues boucles brunes déposées sur de fines épaules, de grands yeux vert émerveillés par tout ce qui l'entoure, des lèvres épaisses et rougies par le sang affluant dans ses petites veines, une poitrine naissante, de jolies fesses rebondies. Elle était la perfection incarné et j'étais follement amoureux. Mais un an après notre rencontre et après 6 mois de relation amoureuse, elle dû retourner en Amérique. Ça a été ma plus grande déception amoureuse. Certainement moins grande que celle avec Bill, mais dans ma vie d'hétéro, cela a été la plus grande.
Je m'assoie sur la banc où elle était assise la première fois que je l'ai vu. C'est un autre parc que celui en face de chez moi, il est à une dizaine de kilomètres de ma maison.
Pour la première fois de l'après – midi, je m'inquiètes de l'heure. 18H30. Je ne sais toujours pas où dormir. Je pense que Andréas sera une nouvelle fois accueillant et me laissera occuper son canapé pour la nuit. Peut être même qu'il me laissera occuper son lit. Si je commence à faire de l'humour seul avec moi même, je vais pas aller loin.
Mon ventre se met à gargouiller. Je crois qu'il va falloir que je mange. Au centre commercial de la ville, il y a une épicerie qui vend des sandwichs pas trop cher. Je n'ai que 15 ¤ sur moi et je ne pense pas qu'avec si peu d'argent je puisse me faire un bon repas. Je marche plus vite vers le centre ville, le soir en train de tomber sur mon quartier. Le centre commercial est à environ 20 minutes de ce parc. Les mains dans les poches, j'avance en regardant droit devant moi, quand quelqu'un m'arrête dans la rue.

par - Tom Kaulitz ?
L'homme en question, grand, musclé, de longs cheveux bruns, et de petits yeux vers.
par - Oui c'est moi. Je peux savoir à qui je m'adresse ?
par - Georg Listing.
par - Qu'est – ce que tu me veux ? , lui demandais – je sur un ton que j'aurais voulu moins froid.
par - Calme toi ! Je veux juste savoir où est ton frère ?
par - Qu'est – ce que tu lui veux !
par - C'est moi ou tes questions sont un peu répétitives ? , dit – il d'un ton moqueur.
par - Réponds moi !
par - Je lui veux rien de mal, juste savoir comment il va.
par - Il va très bien. Tu vois, t'as même pas besoin de le voir pour savoir comment il va.
par -Et dit – donc, tu veux quand même pas m'empêcher de la voir ! Tu sais, je passe par une façon cool pour le retrouver, mais au fond, j'ai pas besoin de toi, si je veux le retrouver ce sera pas trop difficile pour moi !
par - Je croyais que tu voulais juste savoir comment il va !
par - Tu m'emmerde Kaulitz !Ton frère bosse pour moi, Ok, et il a des comptes à me rendre !
Il commença à partir, mais je n'en décidai pas ainsi et je hurlai :
par - Pourquoi il bosse pour toi ! Quels compte il à te rendre !

Mais il ne répondit pas et disparu au coin de la rue. Quand je reverrai Bill, je lui demanderai une explication, mais pour le moment, je laisse reposer tout cela dans ma tête.
Le centre commercial n'est plus très loin a présent, et je me dépêche de l'atteindre, impatient de me mettre quelque chose sous la dent. Je rentre dans l'épicerie, et commande un sandwich poulet crudité. Le vendeur à l'habitude de me voir ici, il me connait bien, car entre midi et deux je viens parfois prendre de quoi manger quand le repas proposé à la cantine ne me plait réellement pas.

par - Merci Mr Marc.
par - Appelez moi Marc.
par - Ok, Marc.

Je sorti du magasin et tout en marchant, je commençai a dévorer mon repas. Au bout de 20 longues minutes de marche, je me retrouve dans mon quartier à quelques minutes de la maison d'Andréas. Je marchai puis, j'atteignis sa porte. J'hésite à toquer. Et si je me retrouver nez à nez avec sa mère ? Je sais qu'elle m'aime bien, mais de là à m'héberger pendant une fugue. Mais il me semble qu'elle ne rentre pas avant 20 heures. Et il est ... 19H45. C'est maintenant ou jamais. Je donne trois coup sur la planche de bois blanche et attends une réponse. Au bout d'une minute, alors que je pense à partir, Andréas, les cheveux ébouriffés et le torse en sueur, vient m'ouvrir. Comprenant alors ce qu'il était en train de faire, je ne peux m'empêcher d'éclater de rire.

par - Je dérange , dis – je entre deux éclats de rire.
par - Euh, ben oui.
par - Tu prends du bon temps dit donc ! Elle s'appelle comment ? Brune, blonde ? Gros seins ou petite mandarines ?
par - HaHaHa ! Saches que moi, je fais ce genre de chose quand ma mère n'est pas là ! Elle est du genre à entrer dans la chambre sans prévenir si tu vois ce que je veux dire !
par - Et bien tu ferais bien de dire à ton amie de partir, parce qu'il est 8H moins le quart et que si ma mémoire est bonne, ta mère rentre à 8H !
par - Andy, chérie, c'est qui, dit une voix qui semble venir d'en haut.
par - C'est Tom m' amour ! Mais il va bientôt falloir que tu partes, ma chérie, parce que ma mère va arriver !
par - Oh !
par - T'inquiètes pas, on remet ça demain, chez toi, hein ??, dit – il d'une voix à l'accent pervers.
par - Faites comme si j'étais pas là surtout, soufflais – je à Andy, ironiquement.
Soudain la jolie rousse aux grosses lèvres roses que Andy viens de se faire descendit. Sa forte poitrine dépasse de son décolleté aguicheur, et ses fesses sont moulées dans un jean slim noir.
par - Euh, si tu pouvais éviter de mater ma copine, ce serait bien, hein !
par - Mais je ne mate pas du tout !
par - Oui, on va dire ça comme ça !
par - Bon, au revoir mon amour, dit la jolie rousse avant de déposer un baiser bruyant sur ces lèvres. On s'appelle ?
par - Oui, t'inquiètes. Je t'aime.
Je regarde la jolie rousse s'éloigner en adressant un clin d'½il complice à Andréas.
par - Tu voulais quoi au fait mec ?
par - Ben savoir si je peux dormir chez toi. J'ai pas très envie de voir mes parents en ce moment.
par - Ben, oui, sans problème !
par - Mais ta mère, elle sera d'accord ?
par - Ma mère, on s'en fout ! T'es mon meilleur ami, même si ma mère est pas d'accord, je te laisse pas dans la merde.
par - Et euh ... Je sais pas si demain j'ai trop envie d'aller au bahut. Tu ... Tu veux bien me couvrir ?
par - Je vais voir ce que je peux faire !
par - Merci t'es un vrai pote, mon Andy !

Je le serre dans mes bras. Et dire que sans lui, je dormirais sous un pont. Demain, quand Bill sera au bahut et que les parents seront au boulot, j'irais récupérer deux trois fringues
Le lendemain
Les bruits de Andréas en train de se lever me réveille. J'émerge doucement et m'extirpe discrètement du lit. Andy m'a entendu me lever et il entre dans la chambre.

par - Ça va pas de te lever maintenant ! Ma mère va nous griller !
par - Oh ! Ça va ! T'as qu'à pas faire autant de bruit en te levant !

Il me fit un méchante grimace et s'éclipsa de la chambre.
Le lendemain.
J'enfile mon baggy et place correctement ma casquette avant de me diriger discrètement vers la sortie de la maison, mon sac sur le dos. Aujourd'hui ce que j'appréhende le plus, c'est de croiser Bill. Je n'ai pas tellement envie qu'il me voit. Je sais qu'il m'en veux. Et je ne veux pas créer de tension autre que celle qui existe déjà entre nous. A son tour, Andy sort de la maison. On attends tout les deux le prochain car. Une fois arrivés devant le bahut, Andy me prend dans ses bras dans une étreinte amicale et me donne une tape sur l'épaule, avant de rejoindre ses amis.
Je fais de même, mais en marchant je ne remarque pas le jeune garçon qui passe devant moi et le bouscule. Et quand il relève la tête, je le reconnaît ... Bill.

par - Bill ? Je ... Ça va ?
par - Je te déteste ! Comment t'a pu me faire ça !
Il hurle, si fort, que tout l'établissement et ses élèves semble s'être retourné vers nous.
par - Bill, s'il te plait , dis – je dans un souffle.
par - NON ! Tu m'as menti ! Tu m'avais promis de rester avec moi ! Et tu m'as abandonné !! Tu m'as laissé tombé au moment où j'avais le plus besoin de toi Tom !
Ses cris sont hystériques, les larmes dévalent ses joues si blanches en les écorchant de deux longues trainées noires. Je tentai une approche en lui attrapant doucement le bras. Mais il se dégagea violemment dans un cri suraiguë et hystérique qui transperça mes tympans :
par - NE ME TOUCHE PAS !! TU ME DEGOUTES !!!

Il parti en courant et des larmes de désespoir commencèrent doucement à perlé de mes yeux. Je m'échappai le plus vite possible de cette cour où tous les regards porté sur moi semblai me juger.


Je n'ai qu'un mot à dire : Nul.
Maintenant à vous de Juger.
2 Commentaires pour être prévenues :)
Allez Lire Sa Fiction, elle le mérite. Bon , OK, pour le moment y'a que le prologue, mais bon ...

 < Chapitre 5 >  #²² Simplement Vivre si un jour je dois Mourir.  ²²#

# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:35

Modifié le vendredi 14 août 2009 16:21

< Chapitre 6 > #²² Le meilleur remède au Désespoir c'est l'Amour. ²²#

# Hommage à Micheal Jackson - Julien Comblat

J'ai cette envie presque incontrôlable de vomir, de cracher mes entrailles, comme pour me vider de cette tristesse qui me ronge depuis ce que m'a dit Bill. Je ne supporte pas de savoir qu'il m'en veut, qu'il ne veux pas que je le touche ou même que je lui parle. J'ai si peur de le perdre ... J'ai l'impression qu'il est partit si loin de moi. Il s'est tellement éloigné que je me sens comme un étranger avec lui. Je peux le voir, mais je ne peux pas le sentir contre moi, le toucher, le serrer dans mes bras, lui dire que je l'aime ... Pourquoi mon existence est – elle si difficile ? Je l'aime tellement que je pourrais même mourir pour lui. Sans lui tout me semble tellement vide. Je ne sais pas comment nous avons pu en arriver là tout les deux. Je reste enfermé dans les toilettes à regarder mon visage empli de larmes dans le miroir d'en face. J'aurai envie de briser cette saloperie de miroir, comme pour briser en même temps cette image de moi, ce que je suis en ce moment, cet être que je suis en train de devenir. Ma vie est en train de devenir un véritable désastre. Je ne suis même plus sûr de pouvoir appeler ça une vie. Mon père à voulu violer mon frère. Et mon frère ... Mon frère. Je l'aime plus que moi même, son bonheur compte plus que ma propre vie et je ne suis même pas en mesure de lui apporter ce dont il a besoin. C'est pourtant le devoir d'un frère ? Qui plus est un frère Jumeau. C'est ma chair, mon sang, je suis fait comme lui. Aujourd'hui je suis sur le point de le perdre et si cela arrive un jour, je ne m'en remettrais pas. Je ne peux pas le perdre. Je ne veux pas le perdre.

Ce soir encore je dors chez Andréas. Je ne pourrais pas rentré chez moi. Je ne pourrais pas affronter son regard haineux une deuxième fois. Une chose me tracasse encore tout de même. Ce Georg. Et non, je n'ai pas oublié ces propos. Et si il voulait du mal à Mon Bill ? Il a déjà tellement souffert avec mon père. Je ne me le pardonnerais jamais si il lui arriver encore quelque chose sans que je ne puisse l'aider. Je décide d'aller faire un tour. Peut être que je n'irais pas au bahut demain. J'ai déjà prévenu Andy, s'il ne me voit pas à l'arrêt de bus demain, il préviendra la CPE de ma pseudo – incapacité à assister aux cours. J'enfile un sweet gris à capuche et sort de chez Andy. Je marche dans la rue, puis me retourne pour prendre le chemin inverse. J'arrive devant chez moi. Je me cache derrière les épais buisson, totalement identiques à tout les autres dans cette avenue. J'observe ce qu'il se passe dans la cuisine.
Depuis les plaques de cuisson émane d'une casserole une épaisse fumée. De dehors je hume l'odeur alléchante. Je vois ma mère siffloter devant les fourneaux. Elle à toujours aimé ça. Prendre le temps de faire à manger pour sa famille. Sans m'y attendre je vois Bill entrer dans la cuisine s'installer aux côté de ma mère, prendre sa place devant la casserole et remuer la cuillère qui s'y trouve. Ma mère s'éclipse et sort de mon champs de vision, de toute façon, cela fait longtemps que je ne la vois plus, mon regard trop envouté pas Bill. Je distingue ces formes si parfaites, son visage si fin, toutes ces choses qui le rendent si unique. Je voudrais tellement pouvoir le prendre dans mes bras, le serrer fort contre moi, lui dire que je l'aime, que je ne veux pas le quitter.
Soudain, j'entends des bruits de pas dans l'allée. Je me retourne vivement et vois Georg s'approcher de ma maison. Je me précipite vers lui, lui faisant face, un regard inquisiteur posé sur lui.

ParQu'est – ce que tu viens faire chez moi ?
ParEt ! Kaulitz ! Je t'avais bien dit que ton frère avais des comptes à me rendre. Voilà ce que je viens faire chez toi. De toute façon, d'après ce que j'ai compris, tu ne dors plus ici.
Alors il fait espionner mon frère ? La colère monte en moi et je me sens bouillonner de l'intérieur.
ParNe l'approche pas !
ParSinon quoi Kaulitz ! Tu vas me faire quoi ? Je n'ai pas peur de toi !
ParDEGAGES DE CHEZ MOI !
J'entends la porte s'ouvrir et Bill courir vers moi, en criant :
ParQu'est ce qui se passe ! Tom ? Qu'est – ce que tu fais ici !
ParEst – ce que tu le connais, lui demandais – je sans prendre la peine de répondre à sa question.
ParNon ... Je ... Je ne le connais pas ! Demande lui de partir Tom, dit – il en s'accrochant fortement à mon bras.
ParTu mens comme tu respires Kaulitz ! Mais t'inquiètes pas je reviendrais ! Et à ce moment là, tu me donneras ce que tu me dois !

Il parti l'air très énervé. Avant que mes parents n'ai le temps d'arriver voir ce qu'il se passe, j'attrape Bill par la manche et me mets à courir vers le parc. Bill ne semble vouloir émettre aucune objection et se laisse entrainer. Une fois au parc, je nous emmène vers un banc et intime à Bill de s'assoir. Il s'assied, m'interroge du regard. Puis d'un coup, son visage se ferme, son expression devient noire, comme si il se souvenait soudainement de la dernière conversation que nous avions eu, comme si, tout de suite après m'avoir laissé l'approcher quelques secondes, il ne me laissait plus faire un pas de plus vers lui. Je n'aime pas ce regard, ce regard qui tente de me dire « Je ne veux pas de toi ». Je m'approche doucement de lui, effleure son bras du bout des doigts, il ne me repousse pas, mais son expression ne change pas, il reste fermé, ne prononçant aucun mot.

ParBill ... Je ... Excuse – moi ...

Je mord ma lèvre inférieur pour ne pas pleurer, pour ne pas me laisser submerger par mes émotions, pour ne pas lui montrer à quel point sont dégout envers moi me fait du mal. Je n'aime pas être faible. Je n'aime pas pleurer devant les autres. Et encore moins devant Bill. Une larme perle tout de même de mes yeux, pour glisser le long de ma joue et s'écraser sur ma lèvre. Je baisse la tête et trouve un soudain intérêt pour mes pieds que je détaille dans tout leur recoins. Bill pose sa main sur mon épaule et ce contact me fait sourire. Je relève doucement la tête vers lui. Il me regarde dans les yeux, ses cheveux balayés par le vent qui souffle en cette soirée. Il essuie la larme du revers de son pouce. Je le regarde, suppliant et me rapproche encore de lui. Il continue de me regarder amène sa bouche vers mon oreille et me murmure :

ParJe suis désolé.
ParPourquoi tu t'excuses ?, dis – je en m'éloignant un peu de lui.
ParParce que ... Parce que je suis allé trop loin, j'aurais du ... J'aurais du essayer de discuter avec toi.
ParEt moi j'ai été trop con de partir. Mais ... Je pouvais plus vivre comme ça ! Si tu savais comme c'était dur de connaître ta souffrance et d'être impuissant face à ça. J'en pouvais plus de devoir parler à Papa comme si de rien n'était. Jamais je lui pardonnerais, mais le pire dans tout ça, c'est qu'à moi non plus je ne me le pardonnerais jamais. J'aurais du être là Bill. J'aurais du pouvoir d'aider. Mais j'ai été faible ! Je n'ai pas su comment réagir ! Je voudrais tellement pouvoir tout recommencer, repartir de Zéro. Tout effacer ... Mais c'est impossible. Je ne pourrais plus jamais regarder mon père en face. Et ... Je le vis très mal ! Je ne veux plus vivre dans cette maison. Il faut que tu en parles à Maman. Papa partira et on vivra mieux ... Je t'en supplie Bill ...
ParJe ... Je ne peux pas faire ça ...
J'ouvris grand les yeux, conscient de ce que je viens d'entendre.
ParComment ça ? Tu ne peux pas quoi ? Comment tu peux laisser Papa s'en sortir comme ça !, dis – je en me levant pour lui faire face. Tu ... Tu ne ... Tu ne peux pas laisser faire ça !
ParMais putain Tom ! Comprends moi ! Tu crois que ma mère me croira ? Tu crois que quand elle aura demander à papa si c'est vrai, il n'arrivera pas à terminer ce qu'il a commencé ? Tu crois qu'il ne me ferra pas plus de mal qu'il ne m'en a déjà fait ?
A présent il pleurs, les larmes dévalent ses joues, des longues trainées noires souillent son si beau visage. Je me jette sur lui et le sers fort dans mes bras
ParBill ... Excuse moi ... Ne pleurs plus ... Je suis désolé ! Je suis là ... Chuuut ...

Ses mains se pose sur mon dos, agrippant mon T – Shirt comme à une bouée à la mer. Je voudrais tellement pouvoir lui promettre que tout ira bien, que tout ira Mieux. Mais c'est impossible, je n'ai pas le droit de lui promettre une chose pour laquelle je n'ai aucune certitude. Je ne peux tout simplement pas lui mentir.
Doucement ses sanglots s'atténuent, ses soubresauts cessent et il se calme, se lovant tendrement dans mes bras. Je glisse mes doigts entre les mèches de ses cheveux et caresse amoureusement son crâne. Je suis à genoux par terre, les bras de Bill autour de mon cou et ses jambes autour de mon torse. Je me relève, m'assoie sur le banc en portant Bill dans mes bras et le dépose sur mes genoux, mes bras entourant son corps. Il replie ses jambes contre lui. Une sensation de plénitude gagne mon corps et je me laisse bercer par la chaleur du corps frêle de Bill.

ParIl n'y a pas de solution ... Je ne peux rien faire. Si mon père est condamné pour tentative de viol, le jour où il sortira, il pourra de nouveau me faire du mal et tout recommencera ... Tom ... J'ai tellement peur ...
Comment lui dire qu'il n'y a rien à craindre alors que toute la vérité se trouve dans les mots qu'il vient de prononcer ...
ParTant que je serais là, il ne te feras pas de mal. Je te le promets ...
J'espère juste pouvoir tenir ma promesse.

Si je veux l'aider, je dois faire quelque chose ... Maintenant.


Nul, Nul et Re-Nul, comparé à ce que j'aurais du vous proposé vu l'attente que vous avez subis !
Mais bon, comme d'habitude, à Vous de juger ! :) Allez me noter Ici.
2 Commentaires pour être prévenue :) Bises :)

 < Chapitre 6 >  #²² Le meilleur remède au Désespoir c'est l'Amour.  ²²#

# Posté le samedi 19 juillet 2008 11:56

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 16:09

< Chapitre 7 > #²² Tu sera Toujours Sacré pour Moi. ²²#

# The All-American Rejects - Another Heart Calls


Si je veux l'aider, je dois faire quelque chose ... Maintenant.

ParViens Bill. On rentre, je commence à avoir froid.
ParTom ... Je veux pas rentrer ... Me laisse pas y retourner. J'ai peur Tom ...

Il sanglote. Il est secoué par ses pleurs, il me serre fort contre lui, ce contact me donne quelques frissons, malgré que ce ne sois que léger, ce moment trop tendre pour me donner la moindre idée malvenue. Je frotte son dos dans une étreinte rassurante et lui murmure des mots que je voudrais vrai, mais malheureusement tout ce que je lui promets, je ne suis pas sûr de pouvoir l'accomplir, toutes ces choses qu'un frère dit pour que l'autre se sente en sécurité.

ParD'accord, d'accord, on ne rentre pas à la maison ... Chuuut. Je suis là. On va ... On va aller chez Andréas.

Je le porte, je l'emmène chez mon meilleur ami. Il ne cesse de sangloter, des dizaines de larmes viennent mouiller mon sweet – shirt. Sa tête s'enfouit dans mon cou, il renifle, et des larmes chaudes viennent inonder ma peau. Je ne peut réprimer un frisson quand son nez m'applique de douces caresses. Je lui murmure de se calmer, de ne plus pleurer, je suis là. Je ne le laisserais pas tomber. Je l'aimerais quoi qu'il arrive.
Nous arrivons devant chez Andy. Je sonne. Il est là, il ouvre, la jolie rousse de la dernière fois accroché à son bras. Je ne suis pourtant parti qu'une heure.

ParEt ben. Tu peux pas rester seul 5 minutes ma parole !
ParNon ... Elle me manquait trop ma Poupée. Mais qu'est – ce qu'il a Bill ?
ParIl ... Il se sent pas bien à cause d'une dispute entre lui et nos parents, je pensais pouvoir le laisser ici, enfin tu vois, qu'il dorme aussi chez toi ce soir, avec moi, mais euh, pour le moment tu as l''air occupé, alors je ... Enfin je vais me débrouiller autrement., bafouillais - je
ParMais t'as fumé mec ! Laisse, on va le monter dans la chambre, Milana et moi on restera en bas. Ça te va bébé ?
ParBien sur que oui, de toute façon, si je te demandais de choisir entre eux et moi, tu les choisiraient, je ne peut pas m'interposer !, dit – elle en riant, mais d'un ton qui sonne comme un reproche.
ParVient Tom.

D'un léger signe de la main, il m'incite à monter avec lui. Nous montons tous les deux, laissant la jolie rousse en bas. Je le remercie d'un regard. Il me sourit. Mes bras encerclent Bill de manière à le maintenir bien en hauteur contre moi. Il a l'air d'un enfant à l'abandon, désespérément accroché à une bouée, sa dernière issue. Je suis sa bouée. Son issue. Je sourit. Je l'aime et, enfin, je peux l'aider, comme je dois, comme j'aurais déjà du à plusieurs reprise. Il grogne légèrement, je ne peux me retenir de sourire. Andréas ouvre la porte de la chambre dans laquelle je séjourne actuellement. La chambre d'amis, son grand lit, sa lampe de chevet grise, son tableau et sa commode. J'allonge Bill, le regarde. Il a cette beauté innocente, cet air d'ange déchu. Oui, mon Bill est un ange tombé du ciel. Je le recouvre, embrasse son front et disparaît derrière la porte, le laissant dans le noir.

*
*_-*

Il est là, devant moi, l'air heureux de me revoir. Il me semble l'entendre dire « Mais où étais – tu passé fils ! ». Je n'écoute pas. Je ne veux pas écouter. Son visage me dégoute, son sourire me donne envie de vomir. Mon poing part, il s'écrase bruyamment sur son visage qui part en arrière. « Qu'est – ce qu'il se passe Tom ? Arrête, dis – moi ce qui ne va pas ! ». Il ose. Il ose me demander ce qui ne va pas. Il ose me regarder dans les yeux. Je sais. Je sais ce qu'il tente de faire. Il veut que je croit qu'il n'a rien fait, il sait pertinemment que Bill m'a tout dit, que Bill ne me cache absolument rien. Ma haine grandit. Il veut que je croit qu'il ne sait pas de quoi je parle, me dissuader de le dénoncer, de gâcher sa vie. Je ne l'aime pas. Je frappe, encore. Il est à terre. Il a peur. Je le voit dans ces yeux. Mais je n'ai pas pitié. Il a du lire cette même peur dans les yeux de mon frère, et ça ne l'a pas empêcher d'avoir ces horribles pensées, de poser ses mains sur Bill, il n'a pas eu pitié. Mon pied s'écrase sur son ventre. Une fois, puis deux, puis trois. Encore et encore, je frappe. Il hurle. Ma mère entre en trombe dans la salle, me supplie d'arrêter. Je me tourne vers elle, croise son regard plein de larmes, où se peint la même peur que dans les yeux de mon père. Je cesse de le frapper, je me redresse je fais face à ma mère, comme si je me réveillais d'un mauvais rêve. Je la regarde. Elle a peur, elle a peur de moi. Je pleurs. Comme une merde je pleurs, de grosses larmes chaudes qui s'écrasent dans mon cou. Je tombe à genoux, la tête entre les mains. Elle se jette sur moi, m'encerclant de ses bras, elle me serre fort contre elle, disant qu'elle est là, que c'est finit, que tout va bien. J'explose. Je la repousse et je hurle

ParNon ! Rien n'est terminer ! Au contraire ! Il a touché Bill ! Il lui a fait du mal ! Il a voulu assouvir ses pulsions avec mon Bill !
ParTom ! Enfin, ton père ne ...
ParCe n'est pas mon père !, hurlais – je en la coupant. C'est une ordure !

Je suis pris de tremblements, je ne me contrôle plus, je me lève, je regarde mon père, ou plutôt celui qui l'a été un jour. Puis je me rabaisse, je l'attrape par le col et le secoue, le sang de ses plaies se rependant sur mon vêtement.

ParPourquoi tu lui as fait ça ! POURQUOI ! Tu n'est qu'une immonde pourriture, tu as détruit mon Bill !
Je m'arrête et me retourne pour regarder ma mère, elle a peur, peur de comprendre, peur que j'ai raisons, peur de savoir que Bill ne me mentirait pas. Mes yeux sont suppliant et je l'implore, les larmes ne cessant de couler
ParDit lui de partir ! Pitié ... Dit lui de partir ...

Je me laisse tomber à terre. J'entends ma mère se diriger vers mon père, je l'entends lui demander si ce que je dit est vrai et, restant sans réponses, lui hurler cette même question. Je l'entends répondre, lui donner des raisons, je l'entends s'excuser. Maman, ne te laisse pas attendrir. S'il te plait. Elle hurle. Elle dit qu'elle le déteste, qu'elle lui interdit de remettre les pied chez nous, qu'elle lui interdit de nous revoir. Elle ne le dénoncera pas. Elle a trop peur d'avoir à l'affronter dans les tribunaux et de devoir infliger ça à Bill. Tant qu'il ne revient pas, ça lui va. Je l'entend se lever péniblement, gémir de douleur et entrer dans la chambre pour récupérer ses affaires. Je suis prostré à terre. Je ne bouge pas. Ma mère se colle contre moi, et je la sens pleurer dans mon dos. On attend là que mon père parte, que la voiture démarre, qu'il s'éloigne. Je me lève. « Je vais chercher Bill » je murmure. Elle hoche la tête positivement en me regardant, un sourire qui se voudrait rassurant, mais qui reflète tout ce qu'elle vient de vivre, accroché au visage.
Je marche dehors, dans le froid de la nuit, un nuage se formant dans l'air à chaque fois que je respire. J'ai cessé de pleurer, mais mon regard est vide, je n'ai aucune expression. J'arrive à la hauteur de la maison de Andréas et sonne. Il arrive ouvre la porte en me demandant ce qu'il se passe. Je lui répond par un simple « Demain Andréas. J'ai pas la force», avant de monter. J'ouvre avec douceur la porte de la chambre où mon ange dort. Je l'attrape, le porte et embrasse la joue d'Andy avant de sortir de la maison, les yeux de mon meilleur ami me scrutant avec scepticisme. J'ouvre la porte de ma propre maison, profitant du calme qui y règne, sachant pertinemment que tout ne fait que commencer, que demain sera plus pénible encore qu'aujourd'hui. Je monte, Bill toujours dans mes bras, me dirige vers ma chambre, ouvre la porte. Ma mère est là, allonger dans mon lit, les yeux ouverts. Elle me regarde, elle me sourit puis se lève pour rapprocher le lit de mon frère du mien.

ParFait moi penser à acheter un nouveau lit, dit – elle dans un sourire.


J'allonge Bill à côté de moi et me blottit contre ma mère. Elle éteint la lumière de sa main libre et nous nous endormons tous trois, semblables à trois enfants.
Oui, trois enfants plus perdus l'un que l'autre ...

Et voila. Chapitre un peu décevant, non ? A vous de me le dire, en me notant Ici et Ici
Bises :). 2 Commentaires pour être prévenue.


PS : Paraît que comme y a ''Yaoi'' dans le nom de mon blog, y a des chances que ma fiction soit supprimé. Si c'est le cas, No panic !, je préviendrais les annuaires où je suis inscrites et ils mettront le lien sur le nouveau blog où il y aura ma fiction. Donc noté bien les adresses :) Bises :)

 < Chapitre 7 >  #²² Tu sera Toujours Sacré pour Moi.  ²²#

# Posté le mardi 02 septembre 2008 10:38

Modifié le samedi 31 octobre 2009 13:54